samedi 4 septembre 2010


Nouvelle réunion du Collectif pour une Communauté de Communes de la Roya samedi soir.

RÉUNION D’INFORMATION Suivie d’un débat avec le public
INTERCOMMUNALITÉ, QUEL AVENIR POUR NOS VALLÉES ?


Avec M. Robert VELAY
MAIRE DE PUGET-THÉNIERS
CONSEILLER GÉNÉRAL
PRÉSIDENT DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DES VALLÉES D' AZUR


SAMEDI 11 SEPTEMBRE 2010
17h30, salle du Conseil municipal
FONTAN

S’informer, décider et agir ensemble pour unecommunauté de communes de la Vallée de la Roya

jeudi 22 juillet 2010


Dans la torpeur estivale, que ne nous est-il pas arrivé dans la boîte aux lettres aujourd'hui ? La dernière lettre de notre bon maire ! Msieurs dames !

Entre nous... tract qui se veut confidences au coin du feu, qui sent bon la vieille France, celle qui fustige la racaille «jeunes délinquants qui ont vandalisé divers sites de la commune», celle qui s'offusque de l'irrespect porté à notre drapeau ou qui en fait des tonnes sur la loi interdisant le port de la burqa. (En y citant cette fois Finkielkraut, ce qu'il avait omis de mentionner dans son article du Nice-Matin). Tout cela autour d'une page nous racontant les mondanités qui ont conduit à l'édification du musée Cocteau. Je vous parie ma chemise que le numéro 2 nous contera les mondanités avec le Professeur Kepel qui nous vendra l'installation de Sciences Po à Menton.

Ce tract a une réalité : Une personnification du pouvoir municipal. Un pouvoir d'un seul au point de communiquer dessus aujourd'hui, de gré à gré, comme si de rien n'était. Eh bien non, désolé Monsieur le Maire. Votre «j' informerai la population lorsque tout sera fait...» lors de la dernière tentative d'engager notre commune dans la communauté urbaine de Nice a sans doute brisé beaucoup de choses... entre nous.

Il ne suffit pas de déclarer son amour inconsidéré à sa ville en première page, pour en évacuer les habitants. Ce qui importe aux mentonnais, c'est une activité économique suffisante pour leur assurer un emploi qu'ils ont peine à trouver, même à Monaco. C'est prendre part à la zone franche italienne en devenir. Ce sont des liaisons facilitées et renforcées entre Sospel, Menton, Monaco et Nice. C'est une équité sociale à l'heure où l'exemplarité de nos élites politiques, économiques et même sportives font défaut, à l'heure où les impôts augmentent, et les aides sociales diminuent. C'est l’interdiction qu'ils ont eu de bénéficier des aides à l'installation du photovoltaïque, et j'en passe. Ce n'est pas une auto-justification ou un énième auto-congratulation.

Après avoir édité une plaquette toute à sa gloire pour les 20 ans de mandat, voilà donc encore une nouvelle marque de la personnification de notre pouvoir local, allant de pair avec le musellement de la presse (locale) et la désinformation. « Entre nous, c'est l'aveu qui nous brûle en dessous » dit la chanson...

mardi 20 juillet 2010


Transport en car organisé par le MoDem 06

Pour vous permettre d'être présent sur le temps fort de cette Université de rentrée, assister en direct au discours de François Bayrou et participer au déjeuner qui suivra, le Mouvement Démocrate 06 organise le

  • Dimanche 26 Septembre

un déplacement en car au départ de St Laurent du Var (CAP 3000) à 7h30
avec un retour prévu pour 18h.
La participation financière à cette journée est d'un montant global de 46€ par personne.(car,déjeuner à table, frais administratifs).

Pour que ce voyage en car se concrétise et assurer votre place, renvoyez à contact@mouvement-democrate06.org les informations suivantes :

  • Noms et prénoms des participants:
  • OUI je souhaite réserver: ...... place(s) (indiquez le nombre de places)
  • pour le déplacement en autocar Nice-Presqu'île de Giens du dimanche 26 Septembre 2010, et je m'engage à régler le montant de ma participation en renvoyant un chèque à l'ordre de Mouvement Démocrate 06 à poster dans vos meilleurs délais à Mme Arlette Sibé, 16 rue Verdi 06000 Nice.


Au plaisir de se voir très vite,



Fabien Bénard, Président du MoDem 06

lundi 21 juin 2010


lundi 31 mai 2010



grand jury RTL




Invité dimanche soir sur RTL du Grand Jury, François Bayrou est apparu très grave. Et différent.

François Bayrou sort du tunnel. Vitrifié par des élections régionales cataclysmiques pour lui et son parti, l’ancien candidat à la présidence de la République avait choisi, depuis, d’observer une cure de silence. C’est ce qu’il avait de mieux à faire. Dimanche, il est réapparu spectaculairement (au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro). Dégrisé, sérieux et même grave, il s’est exprimé sur un ton tout à fait nouveau, qui surprend et intrigue.

Trois raisons à cela :

  • 1- Bayrou indique (ou rappelle) que le déficit français, la crise aidant, a augmenté, de 2007 à 2010, de 400 %, passant de 38 milliards d’euros à 152 milliards d’euros. La situation est donc grave, a-t-il dit avec force. Dans ces conditions, les gens sérieux et responsables, au rang desquels il entend figurer, ne peuvent plus se permettre de continuer les petits jeux classiques de la politique. « Pendant longtemps, on a été un peu légers. Je suis moi-même gascon. On ne peut plus aujourd’hui se payer ce luxe-là. » Et à l’adresse de Nicolas Sarkozy : « Il est des moments où il faut rassembler un peuple pour qu’il s’en tire. »
  • 2- La situation est déjà grave, mais Bayrou, sans verser dans le catastrophisme, estime que le pire n’est pas complètement exclu. Le pire ? Que la France, parce qu’elle n’aurait pas pris à temps les mesures ad hoc, se retrouve, demain, toutes proportions gardées, dans la situation de la Grèce et de l’Espagne : « dégradée » par la communauté financière, donc mal notée. L’ex-candidat centriste a pris bonne note de ce que le nouveau ministre du Budget, François Baroin, venait, en termes diplomatiques, d’admettre : la situation est « tendue ». Du coup, Bayrou approuve Nicolas Sarkozy de vouloir faire inscrire dans la Constitution que les déficits de fonctionnement – gommés aujourd’hui artificiellement par des emprunts « immoraux, honteux » – soient demain structurellement interdits. Et il révèle, au passage, que la France a transmis une « note » à Bruxelles annonçant deux points d’augmentation des prélèvements obligatoires.
  • 3. Bayrou refuse catégoriquement l’idée d’une « récession » et se dit prêt, à sa place, à participer à toute opération de nature à éviter ce drame : « Je n’accepte pas qu’on plonge le pays dans la récession. » Mais a-t-il une solution ? « Personne, martèle-t-il, n’a de solution », et, ajoute-t-il, nul ne sait quelle sera la donne « dans deux ans ».

Une évidence : alors que les conditions d’un affrontement droite-gauche se mettent en place dans la perspective de 2012, Bayrou a tiré la leçon de ses errances. Il ne regarde plus du côté d’une gauche qui ne veut d’ailleurs pas de lui. Ira-t-il jusqu’à se réconcilier avec Nicolas Sarkozy ? A court terme, non, mais tout, clairement, redevient possible.

Dominique de Montvalon, France Soir du 31 mai 2010

samedi 29 mai 2010


La présidence collégiale du Mouvement Démocrate des Alpes-Maritimes s'est réunie lundi 24 mai au soir, pour élire en son sein, selon les statuts, le nouveau président de la fédération, suite à la récente mise en congés de Loïc Dombreval.

Fabien Bénard, Vice-président du MoDem 06 depuis le 27/09/08, a été élu président de la fédération. Philippe Briand, responsable mentonnais et membre du bureau exécutif du MoDem 06 devient Vice-président aux côtés de Valérie Sabau dit Serban, André Minetto et Hervé Caël.

Un calendrier de travail dense est en cours de préparation. Une réunion du bureau exécutif de notre fédération, début juin et différentes actions auront pour seul but, dans les prochaines semaines, de parfaire notre organisation afin de participer de façon plus forte et plus régulière aux débats publics de nos communes, de nos inter-communalités et de notre département.

Pour la présidence collégiale, Fabien Bénard


En juillet :
GDF = +5% contre salaire = +0,5%
Je ne suis pas très bon en maths, mais cela fait bien un rapport de 1 à 10 ?

jeudi 27 mai 2010



Emmanuel Todd dans un article récent et Jacques Attali dans son dernier livre «tous ruinés dans 10 ans ?» se rejoignent dans leur analyse sur un point : notre société change.

Nous passons vite, plus vite que prévu, à une société postindustrielle avec tous les bouleversements profonds que cela implique... et les peurs qui vont avec. Jouer uniquement sur ces peurs est, ni plus ni moins, que du populisme. Si la politique n'est pas seulement de la gestion à la petite semaine mais bel et bien l'anticipation des évolutions sur le moyen et long terme, le débat actuel sur les retraites est en effet central pour notre société.

À ce propos, alors qu'on me taquinait amicalement : « Alors ?... le modem sur les retraites ?... plutôt à gauche ou plutôt à droite ? » comme si j'avais éternellement à justifier le choix centriste, comme si décidément le modem était contraint de s'inféoder aux uns ou aux autres. Eh bien justement, s'il est un sujet sur lequel on doit se débarrasser des dogmes gauche – droite, c'est bien celui des retraites. La gauche a présenté ses propositions dernièrement : d'intéressantes pistes mais... on ne touche pas au sacro-saint âge légal de 60 ans. Ce que la droite propose ? : Augmenter le seul temps de travail des salariés sans encore de contrepartie demandé au capital. Ne pourrait-on pas jouer modérément sur les deux leviers à la fois pour maintenir notre système de retraite par répartition à flots sans augmenter la fracture sociale avec la capitalisation ou sans être simplement irréaliste ?

François Bayrou propose un projet global de société depuis 2007. Il avait alerté sur la dette, il avait alerté sur le système par répartition des retraites mis en danger depuis qu'en 1996, Alain Juppé n'avait pas réussi à le moderniser. Aujourd'hui, il nous propose d'en débattre et que cela fasse l'objet d'un référendum puisque cela engage toute la Nation.

Alors oui, vieillissement de notre population, désindustrialisation et disparition des ouvriers, classes moyennes écartelées, jeunes surdiplômés au chômage si les soixantenaires se maintiennent dans la vie active mais incapables, seuls, de payer pour tous. Heureusement, ces changements sociaux vont de pair avec une modernisation économique, de nouvelles formes de création de richesses qui débouchera sur une société différente. Le politique doit être là pour accompagner et organiser ces mutations. Le fil de l'Histoire somme toute.

mercredi 19 mai 2010

samedi 15 mai 2010


Nouvelle réunion du Collectif pour une Communauté de Communes de la Roya vendredi soir.

RÉUNION D’INFORMATION Suivie d’un débat avec le public
INTERCOMMUNALITÉ, QUEL AVENIR POUR NOS VALLÉES ?
QUELS OBJECTIFS COMMUNS, PROJETS, ATOUTS, DIFFICULTÉS ?

Avec Francis TUJAGUE
Président de la Communauté de Communes du Pays des Paillons
(12 communes ; 23000 habitants)
Maire et Conseiller Général de Contes

VENDREDI 21 MAI 2010
20h30 à la CA' DE BREI
BREIL sur ROYA

S’informer, décider et agir ensemble pour unecommunauté de communes de la Vallée de la Roya

samedi 8 mai 2010



Le modem est exsangue... pour le plus grand profit de certains d'ailleurs, qui se sont rués tels des charognards sur sa pauvre carcasse brûlée sur l'autel des régionales. En pouvait-il être autrement ? Non, car c'est la dure loi du genre politique ; «Vae victis !» reste somme toute très gaulois.

Au lieu de se lamenter, posons-nous un peu la question pourquoi, Villepin, Arthuis et ses «centristes» ou Morin et son nouveau (?) centre se sont-ils tour à tour rués sur les micros qu'on leur tendait ? Récupérer la place laissée vacante ; exister un peu, brièvement.

Maintenant que le temps passe, quel est le tableau que l'on peut dresser ? Si on veut en rester à une tambouille politique politicienne, je dirai qu' Europe Ecologie à focalisé dernièrement un électorat qui se confirme bel et bien. Un électorat qui ne veut plus se voir imposer une logique de bloc contre bloc, si ce n'est pas l'un, c'est l'autre... un choix par défaut qui conduit tout droit au « tous les mêmes » qui conduit lui-même à l'antiparlementarisme et au vote des extrêmes. J'en veux pour preuve la montée de l'extrême droite dans toute l'Europe, ou encore l'émergence du Libdem au Royaume-uni, patrie du bipartisme.

Si cet électorat existe, il n'en n'est pas moins volatile. Tous les ténors l'on maintenant compris. Il n'y a qu'à voir comment les socialistes se gonflent la bouche des mots « d' humanisme », de « justice sociale » que nous avions, nous, porté sur la place publique. Quelle manne ce serait ! L'UMP quant à lui est trop occupé à reconquérir son propre électorat après avoir chassé un peu trop sur nos terres politiques. Et Europe Ecologie ? Je ne suis pas certain que cet électorat soit prêt à tout mesurer à l'aune de l'écologie. Je ne suis pas du tout certain qu'ils puissent porter un projet national. Si cet électorat est conscient des enjeux écologiques, et nous les prenons maintenant en compte comme tous les grands partis de gouvernement, il n'en demeure pas moins qu'il réclame une création de richesse économique dans le cadre libéral et mondialisé dans lequel nous nous battons, tout en conservant une équité sociale à laquelle nous sommes tous très attachés.

Eh bien, pour tout vous dire, quand j'ai reçu dans la boîte aux lettres, la demande de ré-adhésion, mon choix n'a été guidé par la seule question qui vaille en la circonstance : Quel parti est le plus à même de porter mes idées ? Il me semble être solidaire de l'électorat que j'ai mentionné.

  • Des gens des classes dites moyennes, qui ne sont pas dans le besoin mais juste au dessus des plafonds des prestations sociales pour ne pas en percevoir, ou juste en dessous pour se les voir retirer avec la mise en place d'une politique de rigueur dont ils sont en rien les responsables. Demandez un peu aux grecs ce qu'ils en pensent, maintenant que les excès du libéralisme déversent leur flot d'inconséquences.
  • Pour voir également qu'à Menton, c'est de plus en plus difficile de se loger, que les emplois sont devenus rares avec les débauchages de Monaco, crise oblige.
  • Pour voir aussi que le coût de la vie est particulièrement élevé dans la région, qu'il faut suivre pour payer sa baguette 1,40 euros, l'autoroute 4,20 euros aller-retour pour aller à Nice, que son plein d'essence, l'électricité, le gaz augmentent sans cesse.
  • Pour comprendre aussi que ce seront eux qui devront travailler jusqu'à 67 ans au meilleur des cas.
  • Pour enfin voir inexorablement une petite partie de personnes enrichies s’arroger des privilèges tels, qu'une reconstruction civique et républicaine devient urgente et nécessaire.

Alors oui, je comprends celles et ceux qui se désengagent. Une loi électorale inique privilégiant la survie du bipartisme au détriment de l'expression du peuple est en préparation. L'UMP pourra continuer de régner sur la région même quand le département aura disparu, puisqu'il le recrée par le biais de la communauté urbaine dans laquelle le futur maire de Menton ne sera plus qu'un exécutant. L'Europe est mal en point et manque cruellement en ces temps difficiles au point qu'on fait appel au FMI. Mais que voulez-vous je ne me résoudrai pas à abandonner les valeurs que portent le MoDem et François Bayrou qui a eu très tôt la bonne analyse.

Alors oui, le modem est mort, vive le MoDem comme on le criait du balcon lorsqu'un roi de France mourrait pour bien signifier la continuité du pouvoir royal, nous signifions ensemble aujourd'hui la pérennité de nos valeurs qui nous ont rassemblé et qui nous rassembleront.

lundi 22 mars 2010


Je relaie bien volontiers l'invitation que nous fait le Collectif pour une Communauté de Communes de la Roya, samedi prochain, dans lequel le MoDem est partie prenante. Venez avec nous partager une réflexion sur l'intercommunalité dans l'arrière pays, obligé de s'organiser par la loi et les grandes manœuvres de la côte, autour de PP. Dana, professeur à l'Université de Droit de Nice et Maire de la Tour.

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COMMUNIQUE
Une COMMUNAUTÉ de COMMUNES de la VALLÉE de la ROYA : POURQUOI ?

  • QUELLE EST L'ALTERNATIVE à laquelle nous serons confrontés très bientôt ?

Être intégrés de force dans la Communauté Urbaine Nice Côte d’Azur (ou de sa Métropole) ou construire ensemble une Communauté de Communes de la vallée de la Roya ?

  • UNE NOUVELLE ARCHITECTURE DES TERRITOIRES DE LA RÉPUBLIQUE

Une série de projets de lois intitulée « Réforme territoriale » est en cours d’adoption. Il s’agit principalement de réorganiser les collectivités autour de deux pôles : Les Régions et les EPCI (Intercommunalité) modifiant la répartition des compétences. Les objectifs du gouvernement sont de rationaliser les moyens, de clarifier, simplifier et optimiser le fonctionnement du « Millefeuille territorial ». Selon nous, les conséquences seront d’éloigner les citoyens des élus et des centres de décision, de concentrer les moyens et les services dans les agglomérations et communautés urbaines, d’accroître la désertification du monde rural, de parvenir à un recul de la décentralisation et de la démocratie locale.

  • EN 2012, TOUTES LES COMMUNES DEVRONT ÊTRE EN INTERCOMMUNALITÉ

Celles qui ne le seront toujours pas (c’est le cas des cinq communes de la Roya) seront intégrées d’office, avec ou sans leur consentement par les préfets dotés, pour l’occasion, de « pouvoirs temporaires ». Si rien ne change d’ici là, le choix imposé à la Roya, sera celui de la Communauté Urbaine Nice Côte d’Azur (CUNCA) ou de sa Métropole, qui aura absorbé, entre temps, la Communauté d’Agglomération de la Riviera Française (CARF).

  • EST-IL ACCEPTABLE ?

De se laisser « aspirer », sans réagir, par la CUNCA sous prétexte qu’elle aurait des dotations supplémentaires, des moyens financiers que nous n’avons pas et de laisser un préfet, nommé par le pouvoir et quelques élus décider sans nous, sans démarche participative et démocratique, sans réels débats ni consultation de la population.

  • LA ROYA : UNE COMMUNAUTÉ DE VIE

La possibilité légale de réunir nos villages pour agir ensemble existe. C’est maintenant ou jamais que nous devons prendre notre destinée en mains.

Notre vallée a des atouts :
- Un cadre de vie et un environnement de qualité qu’il nous faut défendre et préserver.
- Une cohérence culturelle économique et sociale, sans rapport avec les cités de la Côte
- Une taille humaine suffisante pour réaliser des projets communs tout en échappant à une trop forte pression fiscale.
- Des services publics, qui permettent une meilleure adéquation « coût/qualité de service » notamment pour la gestion de l’eau et des déchets. Nous sommes déjà capables de travailler ensemble, les deux SIVOM de la vallée en font la démonstration (collecte et gestion des déchets).

samedi 20 mars 2010


... c'est du rugby ce soir !
C'EST FAIT !!! ...et de 9 !