jeudi 22 juillet 2010

JC. Guibal se prend pour Chimène Badi

arrg.jpg

Dans la torpeur estivale, que ne nous est-il pas arrivé dans la boîte aux lettres aujourd'hui ? La dernière lettre de notre bon maire ! Msieurs dames !

Entre nous... tract qui se veut confidences au coin du feu, qui sent bon la vieille France, celle qui fustige la racaille «jeunes délinquants qui ont vandalisé divers sites de la commune», celle qui s'offusque de l'irrespect porté à notre drapeau ou qui en fait des tonnes sur la loi interdisant le port de la burqa. (En y citant cette fois Finkielkraut, ce qu'il avait omis de mentionner dans son article du Nice-Matin). Tout cela autour d'une page nous racontant les mondanités qui ont conduit à l'édification du musée Cocteau. Je vous parie ma chemise que le numéro 2 nous contera les mondanités avec le Professeur Kepel qui nous vendra l'installation de Sciences Po à Menton.

Ce tract a une réalité : Une personnification du pouvoir municipal. Un pouvoir d'un seul au point de communiquer dessus aujourd'hui, de gré à gré, comme si de rien n'était. Eh bien non, désolé Monsieur le Maire. Votre «j' informerai la population lorsque tout sera fait...» lors de la dernière tentative d'engager notre commune dans la communauté urbaine de Nice a sans doute brisé beaucoup de choses... entre nous.

Il ne suffit pas de déclarer son amour inconsidéré à sa ville en première page, pour en évacuer les habitants. Ce qui importe aux mentonnais, c'est une activité économique suffisante pour leur assurer un emploi qu'ils ont peine à trouver, même à Monaco. C'est prendre part à la zone franche italienne en devenir. Ce sont des liaisons facilitées et renforcées entre Sospel, Menton, Monaco et Nice. C'est une équité sociale à l'heure où l'exemplarité de nos élites politiques, économiques et même sportives font défaut, à l'heure où les impôts augmentent, et les aides sociales diminuent. C'est l’interdiction qu'ils ont eu de bénéficier des aides à l'installation du photovoltaïque, et j'en passe. Ce n'est pas une auto-justification ou un énième auto-congratulation.

Après avoir édité une plaquette toute à sa gloire pour les 20 ans de mandat, voilà donc encore une nouvelle marque de la personnification de notre pouvoir local, allant de pair avec le musellement de la presse (locale) et la désinformation. « Entre nous, c'est l'aveu qui nous brûle en dessous » dit la chanson...

vendredi 30 mai 2008

Le photovoltaïque interdit de séjour à Menton

dd_ico.jpg

Aujourd'hui, il y avait dans mon courrier une énième incitation de la part d'EDF pour équiper mon toit de panneaux solaires. Cela m'a rappelé que j'avais étudié la possibilité de m'en équiper.

En effet, je suis convaincu depuis longtemps du bien fondé de la chose ; et ce n'est pas l'actuelle hausse des énergies fossiles qui me contredira. Si vous ajoutez à cela que notre département à la double originalité d'être le plus ensoleillé de France et un de ceux dont l'approvisionnement électrique est critique, la ligne actuelle étant saturée, il n'y a pas à tergiverser.

D'ailleurs, conscients des enjeux, les pouvoirs publics et EDF multiplient les aides. J'avais calculé qu'entre les aides du Conseil général, de l'ADEME, du crédit d'impôts, celles de la Région et du prêt EDF à taux réduits, cela ne me coûtait pratiquement rien.

Pourquoi ne l'avez-vous pas fait alors me direz-vous ? Le dossier monté, M.Guibal interdit sur sa commune les «toits bleus». De fait, aucune réalisation à Menton. Les aides à partir de juillet vont être considérablement réduites, et la municipalité a empêché les Mentonnais de s'équiper à moindre coût. Monsieur le Maire, autorisez les Mentonnais à installer des panneaux photovoltaïques sur leur toit et être acteur d'un développement durable de la commune. S'il n'est déjà pas trop tard, il en est plus que temps.

pann_sol.jpg

page 2 de 2 -