mercredi 18 juillet 2018

Parc du souvenir

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puceorange.gif Voilà près d'un an que vous êtes questionné par la population, et une pétition en ligne de près de 540 signatures, sur les photographies des défunts des plaques du columbarium du parc du souvenir.

puceorange.gif Pour l'heure, le règlement intérieur ne les autorise pas.

puceorange.gif Si nous comprenons que par esthétisme cela soit normé, cela ne peut être le seul argument à l'interdiction actuelle car il est de coutume dans notre région d'y apposer un médaillon, voire un soliflore afin de personnaliser un tant soit peu ces plaques et de concilier ainsi espace paysager et lieu de recueillement personnel.

puceorange.gif Nous nous faisons donc le relais pour vous demander, M. le Maire, la modification du règlement intérieur du cimetière et d'éviter ainsi la mise en place anarchique de photographies et l'incompréhension de plusieurs de nos concitoyens.

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Nice-matin du 14 juillet 2018

mardi 3 juillet 2018

Bilan d'étape

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puceorange.gif Nice-matin a eu l’amabilité la semaine dernière de publier un focus sur notre action à la Mairie de Menton : Bonne lecture.

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Nice-matin du 28 juin 2018

mercredi 20 juin 2018

Communication

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jeudi 26 avril 2018

Border line aux Sablettes

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puceorange.gif Je voulais revenir avec vous sur l’annulation par le Tribunal administratif de la révision du Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV) de la vieille ville le 22 mars dernier.

puceorange.gif Cette annulation dénote une façon de faire qu’il est juste de dénoncer et de condamner, car s’il y a eu condamnation et annulation, c’est que la loi n’a pas été respectée. Or, dans un état de droit, la loi s’impose à tous et M. Guibal qui les a discutées et votées pendant 20 ans les connait mieux que quiconque.

puceorange.gif En 2014, le PSMV a été révisé. La raison en était que l’ancien PSMV ne permettait pas les travaux envisagés aux Sablettes, devenus depuis pharaoniques : parking souterrain de 450 places, englobement de la place Fontana, dalle, réaffectation des voûtes et extension-deck sur la plage proprement dite. Le but était la réalisation de ce projet, la révision s’imposait. Il fallait faire, et vite. Architecte des bâtiments de France et Préfet en bandoulière, les voilà actifs à réviser ce gênant PSMV. Sauf qu’en la matière, des procédures sont à respecter, et que dans leur empressement, l’étude d’impact environnemental a été malencontreusement omise…

puceorange.gif Petite parenthèse d’ailleurs sur l’environnement, éternel parent pauvre ici, à l’heure même où les pollutions marines se multiplient à Menton, ou que notre eau potable est sérieusement menacée par les anhydrites et l’indélicatesse des entreprises ayant travaillé sur le percement du tunnel de Tende, mais j’y reviendrai.

puceorange.gif Le fait est que l’opposition d’alors a été balayée d’un revers de la main comme à l’accoutumée, et qu’il a fallu que l’ASPONA, association environnementale, dépose un recours administratif. J’en profite pour féliciter la vigilance, le professionnalisme et l’engagement citoyen des membres de cette association qui travaillent sans compter à la préservation des sites de notre merveilleuse région.

puceorange.gif Bref, les travaux se font, et voilà que 4 ans plus tard – oui, la justice est lente – le verdict tombe, privant de fait les travaux entamés de bases juridiques.

puceorange.gif Et après, me diriez-vous ? Eh bien pas grand-chose : on ne va pas détruire le parking ! Premièrement, il va falloir « re »-réviser le PSMV, en tâchant de respecter les lois cette fois. Mais surtout, de rester vigilants sur cette manière de procéder, car il en va de même sur au moins deux autres sujets : Le journal d’information « Menton Infos », border line lui aussi, car ne permettant pas aux oppositions de s’exprimer comme la loi l’exige en matière de publications municipales. Que faire ? La Préfecture ne bouge pas et aller au tribunal pour que cela mette quatre années ne semble pas être le plus productif. En attendant, il s’empresse de dénoncer les actions menées aux Sablettes en les minimisant comme il se doit en bonne communication politique. Et puis dernièrement, même manipulation sur la révision du PLU. A peine voté, lors de la même séance de conseil municipal le mois dernier, le voilà « révisé » pour satisfaire au grand projet de complexe 5 étoiles prévu au centre Latournerie. Affaire à suivre donc, nous sommes fondés à nous méfier à présent : Nous en reparlerons.
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vendredi 30 mars 2018

(Dés)Orientations budgétaires

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puceorange.gif Alors que le Maire évoquait le contexte économique global, il imputait la reprise actuelle à un simple phénomène de rattrapage quasi automatique, consécutif à la crise de 2007 tant la reprise est faible. Oui, la reprise économique est faible, et elle le restera dans une économie désormais mondialisée, mais c’est aussi le résultat de politiques, celle de M. Hollande, puis celle de M. Macron si la France passe aujourd’hui en dessous des 3% de déficit public. Je n’épiloguerai pas non plus sur le fait que M. Guibal s’est montré lors de sa présentation favorable au retour du protectionnisme à l’instar de M. Trump, le protectionnisme recroquevillant les pays, exacerbant les tensions jusqu’à justifier l’irréparable, oubliant de ce fait l’échelle européenne. L’Europe avait justement été construite pour pallier à cela, nous préserver et nous rendre plus forts dans le monde. Ne l’oublions pas, nous, en cette année électorale pour l’Union.

puceorange.gif Mais pour revenir aux orientations budgétaires mentonnaises, quelques remarques sur les quatre lignes forces de ce que la majorité prévoit :

puceorange.gif « Pas d’augmentation d’impôts pour la 9e année consécutive » dit-il : Pas tout à fait vrai car la taxe sur les logements secondaires a été augmentée de 30 % ce qui nous donne près de 2 millions de plus en fiscalité locale. Une mesure que nous avions d’ailleurs voté et réclamé depuis plusieurs années. Mais pourquoi donc vouloir la passer sous silence ? Les années précédentes, c’était la révision des bases fiscales, bref la fiscalité locale augmente bel et bien.

puceorange.gif « Maîtriser les charges générales » : Bien obligés au regard des baisses drastiques des dotations globales de l’État, État de plus en plus insistant, surveillant, encadrant, contractualisant… Alors oui, poursuivons la nécessaire mutualisation des services et une gestion rigoureuse.

puceorange.gif « Maintenir un autofinancement pour investir » : Bien évidemment, mais c’est là que le bât blesse. Avec 6,5 millions d’épargne nette nous avons une capacité d’investissement raisonnable de 10 à 12 millions chaque année. Or 17 millions ont été dépensés cette année et pas moins de 24 millions encore prévus l’année qui vient. Toutes les recettes liées au transfert de l’assainissement à la CARF (budget excédentaire que l’on ne retrouvera plus), la vente des terrains du Haut Careï n’ayant pas pu, pas su mener nous-mêmes le projet se privant encore une fois des plus-values afférentes, la vente de l’hôtel Adhémar de Lantagnac, tout, absolument tout sera englouti dans l’aménagement de la dalle des Sablettes, aménagement qui s’avère pharaonique, la plage disparaissant au fur et à mesure de l’avancement des travaux… Nous aurions pu provisionner un peu pour augmenter les services à la population au lieu d’exiler les clubs des Sablettes dans le Careï, de repousser sine die la rénovation de la piscine ou l’aménagement des plages ouest.

puceorange.gif « Poursuite du désendettement pour finir » : Nos emprunts toxiques contractés à la grande époque sarkozyste viennent d’être assainis à grands frais. C’est déjà mieux. Mais enfin, parler de désendettement quand on rembourse 4 millions de capital et que dans le même temps on prévoit d’emprunter de nouveau 4 millions pour boucler le budget, c’est un peu gros…

puceorange.gif Bref, des orientations budgétaires qui nous laissent sur notre faim.

mercredi 7 mars 2018

Au chevet de Menton

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puceorange.gif Menton va mal… Ce n’est pas moi qui le dis, mais les aménageurs des territoires : le commissariat général à l’égalité des territoires (CGET). Parce qu’entre la communication unilatérale de la majorité, les articles partiaux de Nice-Matin et la récupération éhontée de M. Novelli de nos alertes sur le PLU tout en le votant comme un seul homme lors du dernier conseil municipal… je préfère quant à moi regarder en face le bilan de 30 années de guibalisme.

puceorange.gif Je ne vous ai pas parlé des attaques ad hominem de M. Juhel qui, pour la seconde fois, rappelle publiquement que je suis concerné à titre privé par un secteur de mixité sociale ce dont je n’ai jamais fait mention en conseil municipal, défendant l’annulation de celui du bas du Gorbio, ou émettant des réserves sur celui de Jeanne d’Arc, réserves qui ont d’ailleurs été entendues… comme quoi ! Mais bon, ça lui fait apparemment très plaisir de me voir à terme exproprié.

puceorange.gif Autre attaque récurrente de la majorité à mon égard, oubliant que je siège en face d’eux en tant qu’élu comme eux et non pas en tant qu’individu, ma profession d’enseignant d’Histoire-Géographie, oscillant entre mépris et condescendance. Eh bien oui, professeur d’Histoire et Géographie et heureux de l’être. D’ailleurs, il se trouve que c’est dans le cadre professionnel que je rencontrai il y a 15 jours un géographe aménageur du CGET, le commissariat général à l’égalité des territoires, l’ex-DATAR.

puceorange.gif Alors que nous parlions des grands axes de pilotage actuel des territoires en France, il nous présenta une carte des réseaux urbains avec les villes moyennes divisées en 6 classes sur laquelle Menton était indiquée en rouge vif, la dernière classe, parmi les 30 villes les plus en difficultés.
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puceorange.gif Intrigué, je lui posai la question des critères utilisés pour établir cette typologie. 3 critères me répondit-il,

  • la dynamique démographique,
  • la dynamique économique
  • et les fragilités sociales sur les 10 dernières années.

puceorange.gif Or dans ces trois domaines, on a perdu de la population, on a un taux de croissance économique négatif avec une disparition de 950 emplois, le tout entraînant une paupérisation croissante des habitants. Le constat est sans appel.

puceorange.gif La conséquence immédiate est une perte de centralité très dommageable pour la Ville et la viabilité de la CARF à l’est de département, à l’heure où l’ouest fusionne pour faire face à la métropole, et nous, à la centralité déficiente, ne pouvant que s’adosser à la centralité monégasque – même Nice-Matin s’en est aperçu plaçant ses pages Monaco désormais avant celles de Menton. En réalité, ce sera à la communauté urbaine de Nice et à ses dettes qu’est en train de nous préparer le Maire de Menton ; et ce n’est pas à l’avantage de notre ville.

puceorange.gif Alors, est-ce que le PLU qu’ils ont élaboré répond à ces enjeux ? Les causes sont pourtant connues :

  • Une trop grande spécialisation touristique, avec le risque d’une mono-activité économique.
  • Des retraités, mais peu de cadres ou de professions intellectuelles supérieures fuyant un foncier trop cher et le manque d’équipements. Une CSP moyenne qui nous manque.
  • Des jeunes moins diplômés, moins insérés, précarisés par les emplois saisonniers. Le vote FN en tête aux dernières législatives est à corréler avec tout cela.

puceorange.gif Le PLU aurait pu être un levier pour rééquilibrer cela. Las ! Il manque singulièrement d’ambition face aux défis que Menton doit aujourd’hui surmonter.

puceorange.gif On leur a redemandé d’augmenter la part de logements sociaux dans les nouveaux programmes immobiliers dans les zones de renouvellement urbain, de les porter à 60 %. Si nous sommes autant carencés en logements sociaux c’est que rien avait été fait depuis 20 ans, avant les pénalités SRU.

puceorange.gif Au nom de la densification, des destructions et des expropriations de familles sont engagées alors que sur 30 ans de mandats, le mitage sur les crêtes en extension d’urbanisation a augmenté de 70% au mépris de la limitation des emprises urbaines.

puceorange.gif Pour détendre le marché immobilier, on leur a redemandé d’accentuer la lutte contre le logement secondaire, 42,5% à Menton, dont beaucoup de vides, par une pression fiscale qu’ils ont enfin mise en œuvre dernièrement sous la pression des locations airbnb.

puceorange.gif On compte 2 hôtels 5*, 3 hôtels 4*, les hôteliers mentonnais vont se voir coincés entre cette nouvelle concurrence et l’hôtellerie de plein air qu’a permis le classement du plateau st Michel en zone urbaine, le massacre de l’oliveraie, une nouvelle voie d’accès au bulldozer.

puceorange.gif "L’écoquartier" st Roman n’en est pas un. Ce sera encore une fois une résidence fermée, privatisée, sans énergies renouvelables, sans recyclage des déchets, des eaux, avec des parkings de surface… sans aucune prise en compte des dernières réflexions sur la ville de demain.

puceorange.gif Rien en équipement de transports toujours aussi déficients, piscine obsolète bref, les équipements pour les mentonnais insuffisants qui décident des populations à préférer d’autres lieux de résidence.

puceorange.gif Pas sûr que cela soit entendu…

mercredi 24 janvier 2018

Fake news mentonnaises…

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puceorange.gif Décidément, le conservatisme vieillissant et réactionnaire de la majorité s’est encore satisfait de lui-même lors de la présentation des vœux vendredi soir… quitte à en perdre un peu la tête.

puceorange.gif Je passe sur le « patriotisme » claironné à maintes reprises – autant d’appels du pied au FN – que cela devient dérangeant à présent qu’il semble de plus en plus le penser.

puceorange.gif Mais que dites-vous de la dernière marotte en date, tenez-vous bien : un funiculaire ! Vous souvenez-vous de l’ascenseur qui devait sortir du parking des Sablettes et déboucher sur le parvis de la basilique ? Ou encore de l’ascenseur qui serait arrivé directement sur le plateau Saint Michel depuis le Careï ? - Mais ça c’était avant la concession malheureuse du camping. Ou encore un parking dans le marécage sous la place d’armes ? Eh bien, c’est un funiculaire qui reliera le Borrigo à Latournerie !

puceorange.gif Depuis que je travaille un peu le fond en conseil municipal – en y apprenant beaucoup – il serait souhaitable que quelqu’un puisse lui dire que c’est irréaliste encore une fois. Pour quelqu’un qui s’est penché un tant soit peu sur le PLU, nous savons qu’un tel ouvrage n'est pas du tout prévisible à cet endroit, même si la notion d'UT 2 est encore vague. Qui plus est, que le classement des lacets au registre municipal des sites remarquables et la vue imprenable sur le Riviera Palace et le Winter Palace qui eux sont classés aux Bâtiments de France, avec l’Annonciade, interdirait cela – ça lui sert d’ailleurs de motivation depuis des années au refus de tout panneaux solaires à Menton.

puceorange.gif Surtout, sur le fond, un tel équipement serait totalement disproportionné ici pour le car de touristes qu’il faudrait monter chaque semaine, sans compter – mais on en a pris l’habitude – que ce serait encore un équipement public, mis à disposition d’intérêts privés dans la mesure où M. le Maire souhaite encore confier Latournerie à une chaîne d’hôtellerie 5 étoiles (oui, oui, le deuxième à Menton !) Les téléphériques urbains sont une solution très intéressante en aménagement des territoires mais pour des flux nettement plus importants. Il pourrait accélérer et soutenir le projet à la CARF entre La Turbie et Monaco… là certainement ! S’il devait néanmoins persister dans ce projet saugrenu, lui rappeler que le PLU est maintenant proche de sa conclusion au niveau municipal (même si pas encore sa conformité au SCOT ou au SRADDET) et qu’il serait nécessaire alors de faire des rectifications car les projets évoqués ici n'y sont pas mentionnés - donc relèvent de sa pure imagination (Fake news version locale) - sans aucune chance qu'ils se réalisent sans contrôle renforcé démocratique du conseil municipal et surtout de l'Etat dans sa partie environnementale (DREAL).

puceorange.gif C’est finalement tout le problème des mandats trop nombreux : on finit par penser que la ville vous appartient, et qu’à vous seul avec un système centré autour de vous et mis en place par vous, vous pouvez aménager comme d’autres aménagent leur balcon. Et si nous pouvons avoir parfois les mêmes objectifs d’aménagements futurs de la ville, car le développement local l’exige, ce seront davantage sur les modalités de mises en œuvre que nous divergerons.

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dimanche 12 novembre 2017

Déclaration ne vaut pas autorisation…

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puceorange.gif Lors du dernier conseil municipal, est arrivée sur la table la question des locations de meublés de tourisme contractées via les plateformes de réservations en ligne. C’est près de 25000 locations qui ont été réalisées cette année à Menton, et il est compréhensible que la collectivité encadre ces nouveaux usages, ne serait-ce que pour collecter les taxes de séjour s’assurant ainsi des recettes propres en ces temps de DGF en peau de chagrin.

puceorange.gif Nous ne nous sommes évidemment pas opposés à cette mesure, d’ailleurs permise pas le gouvernement précédent, limitant à 120 jours la durée de mise en location de son logement, préservant ainsi d’une concurrence déloyale l’activité hôtelière de la ville chère à notre 3e adjoint comme à tout mentonnais. Ceci dit, s’il y a aujourd’hui 13000 résidences secondaires recensées et donc susceptibles d’être mises en location par leurs propriétaires, c’est que nous payons à Menton une bienveillance pendant de trop longues années, 20 ans, à l’égard de ces logements laissés vides la plupart du temps à des fins spéculatives privant la ville et ses actifs de logements abordables. Logements aujourd’hui davantage taxés (+30%) depuis février dernier et nous avions voté pour cette prise de conscience de la majorité en la matière. Que ces propriétaires veuillent aujourd’hui rentabiliser encore davantage leur investissement grâce aux plateformes de réservations en ligne, quoi de plus logique ?

puceorange.gif Cela fait deux votes de notre groupe pour, qu’on ne vienne donc pas me dire que nous y sommes opposés !

puceorange.gif Là où le bât blesse, c’est que cette décision était assaisonnée d’une seconde délibération allant bien au-delà : Celle-ci soumet à autorisation du Maire la possibilité de mettre en location mon logement. La plupart des villes qui ont mis en œuvre une telle règlementation l’ont fait par une simple déclaration via un téléservice ou un cerfa. La déclaration permet ainsi un numéro d’enregistrement qui permet par la suite la réversion de la taxe de séjour. Une telle autorisation peut à la limite se justifier à Paris, dans le Marais, où des mesures exceptionnelles telle que la compensation ont pu être décidées. Ce n’est certainement pas le cas à Menton. Le Maire n’a pas à m’autoriser ou pas l’usage que je veux faire de mon bien. C’est ma liberté, et je ne suis pas même certain que la limitation à trois autorisations soit légale. C’est ici encore assez révélateur d’une gestion municipale de plus en plus personnelle, soumettre à autorisation aux critères inconnus, donc discrétionnaires ; d’un autoritarisme de plus en plus marqué - de nouvelles délégations au Maire ont encore été votées la dernière fois. Une dérive autoritaire et centralisatrice de moins en moins acceptable.

puceorange.gif Le diable se cache parfois dans les détails…

2017-11-01_3.jpg Nice-matin du 1er novembre 2017

samedi 14 octobre 2017

Communication municipale

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jeudi 5 octobre 2017

Razzia sur le stationnement à Menton

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puceorange.gif Depuis la mise en DSP (délégation de service public à un délégataire privé) à un seul et même délégataire (Interparking) du stationnement souterrain et de surface, la ville semble être mise en coupe réglée. Des emplacements de surface disparaissent en étant requalifiés, et à chaque conseil municipal, son périmètre de stationnement payant supplémentaire. C’est aujourd’hui le tour du quai Napoléon III de devenir payant, après les rues V. Hugo, P. Morillot, et le stade Rondelli cet été. Les motivations évoquées d’évacuer les voitures ventouses, d’améliorer la rotation des véhicules et de faciliter le stationnement des riverains (sic !) cachent sans doute une motivation plus calculée : remplir les parkings souterrains désespérément sous-occupés.

puceorange.gif Ajoutez à cela la mise en place de la dépénalisation du stationnement, occasion de doubler l’amende en cas de non paiement du ticket – 34 euros au lieu de 17. Ajoutez encore l’impossibilité de laisser la voiture toute la journée en surface 6 ou 7 h d'affilée pour aller travailler, les horodateurs limitant le stationnement à 3 heures. Ajoutez enfin, la surdité municipale à tout autre modes de déplacements, sans aménagements 2 roues, sans travail sur la fréquence des transports en commun.

puceorange.gif En réalité, nous en sommes là parce que la ville de Menton a pris 10 ans de retard dans la gestion de ses déplacements urbains. Il y a 30 ans, JC. Guibal avait embelli la ville, l’avait réveillé avec de nouveaux aménagements. Puis pendant les 10 années suivantes, Menton s’est rendormie tandis que les autres villes aménageaient des parkings en limites d’hypercentre. Aujourd’hui, il le fait avec 10 ans de retard, pendant que les autres villes, elles, piétonnisent leur centre en chassant les voitures et en réintroduisant des modes de déplacements doux. A Menton, ils ne piétonnisent pas, ils n’ont pas de réflexion sur les déplacements alternatifs, comme ils n’en n’ont pas non plus sur l’énergie solaire. Par contre, ils font payer les automobilistes leur usage contraint de leur véhicule.

puceorange.gif Il est urgent de mettre en place un vaste projet global des transports à Menton avant l’asphyxie totale du centre-ville et des vallées. C’est possible. Nous le voulons !

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Nice-matin du 30 septembre 2017

dimanche 1 octobre 2017

L’urbanisme verrouillé

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puceorange.gif C’est évidemment contre l’octroi de délégations supplémentaires données au Maire, que nous nous sommes déterminés lors du dernier conseil municipal. En effet, l’article L2122 permet au Maire de prendre seul un certain nombre de décisions sans avois besoin d’en porter le débat en conseil. Une sorte de 49-3 à la sauce municipale. Le compte-rendu en est donné à chaque conseil en une liste compacte et plus ou moins sibyllines de 12 pages par exemple jeudi soir. Si nous pouvons comprendre que tout n’ait pas vocation à passer en conseil, que tout est parfaitement légal, il n’en demeure pas moins que le résultat est de confisquer ainsi le débat en dépossédant l’assemblée qui, à la base, est faite pour être délibérative.

puceorange.gif Jeudi soir, s’ajoutait le fait que ces nouvelles concessions concernent les questions d’urbanisme. L’urbanisme, qui est d’une acuité particulière aujourd’hui, au moment même où le PLU se met en place, que des opérations immobilières importantes sont lancées. Pour mémoire, une délibération du dernier conseil municipal a été ajournée, les critères de sélection et de délimitation des SMS demandés à plusieurs reprises ne nous ont toujours pas été communiqués, des réunions techniques sont organisées en catimini, sur invitation des seules personnes concernées : Ce n’est pas cela un débat public.

puceorange.gif Je puis vous assurer que nous resterons vigilants plus que jamais de décisions qui devraient désormais se prendre dans les alcôves feutrées du premier étage et ce, malgré les mises devant les faits accomplis, les chicaneries de non remises de pièces administratives pour le travail d’opposition que nous tâchons de mener.
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Nice-Matin du 29 septembre 2017

lundi 19 juin 2017

Enseignements

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puceorange.gif 1 – Quand vous vous mettez à être d’accord avec ce que dit Christian Estrosi, c’est que mdr.jpg des choses se jouent en coulisses.

puceorange.gif 2 – Vous constatez que Menton a placé le FN en tête aux présidentielles pour la première fois, et qu'il fait encore 47% contre 53% au deuxième tour des législatives : un vote FN assumé et implanté désormais.

puceorange.gif 3 – Mais aussi que près de 60% d’abstention vous fait relativiser le 2…

puceorange.gif 4 – Au fait… mais que peuvent bien désirer ces 60% d’abstentionnistes ? De nouvelles têtes ? il y en avait cette fois, mais pas tout à fait de droite, ou bien trop à droite… Des mentonnais de Menton ? Dans tous les cas, ils ne se sont pas sentis concernés.

puceorange.gif 5 – Où l’on peut expliquer le 2 et le 4 par l’inconséquence des élus mentonnais. JC. Guibal et son mandat de trop, dépassé, continue de faire comme il a toujours fait campagne faisant arborer sur le Palais de l’Europe « Menton avec Fillon ! » et soutenant X.Beck avec E.Ciotti en guest star. Qui a cru aussi pendant longtemps qu’en recyclant des FN dans sa majorité (M. Mathieu, JJ. Clément) il pouvait le juguler. Cela n’a qu’un temps, il en a fait aussi le lit.

puceorange.gif 6 – Quand l’inconséquence devient irrationnalité dans les groupes de l’opposition municipale : Comment pourrais-je encore accorder le moindre crédit si j’étais FN aux élus FN mentonnais lorsqu’ils trahissent leur électorat en ne venant pas aux conseils, ou comme T.Gaziello qui vote tout et ne dit rien ? Peut-être n’a-t-il pas compris, lui, que le temps du recyclage était révolu, puisqu’il est même allé jusqu’à se prononcer pour la candidate d’en Marche ! Trahison de l’électorat aussi du côté du groupe qui se voudrait UDI de P.Novelli qui, lui, n’a pas hésité à appeler à voter FN au second tour des législatives, commettant ainsi pour moi l’irréparable. Dynamitage en règle d’une opposition municipale fantoche.

puceorange.gif 7 – Reste la nôtre d’opposition, celle de notre groupe « Mentonnais ensemble » : J’ai pour moi, de pouvoir continuer à me regarder en face dans mon miroir. Elu sur une liste d’opposition à JC. Guibal, je mène ce combat municipal conformément à ce pourquoi nos électeurs nous ont missionné. Liste de rassemblement, sans étiquette, je n’en garde pas moins la mienne, celle du MoDem, qui avait appelé de ses vœux voilà 10 ans la recomposition actuelle du paysage politique à laquelle les Français viennent de souscrire. C’est donc naturellement que je me suis inscrit dans la démarche d’Emmanuel Macron. Mais que peut une opposition sans cesse méprisée, dénigrée, bâillonnée ? Nous ne pesons encore vraiment pas lourds face aux pouvoirs en place. Charge à nous, à Menton, de relever le défi démocratique devant nous.

puceorange.gif 8 – Notre nouvelle députée, fidèle à son électorat, pourra nous aider à réorganiser notre vie collective à Menton. Je lui adresse ici mes plus vives félicitations et lui souhaite pleine réussite en portant haut les couleurs de notre territoire et de ses habitants à l’Assemblée Nationale. Les enjeux sont immenses, et dans cette ambiance révolutionnaire faite de peurs, de difficultés sociales et professionnelles, de guerre contre le terrorisme, nous avons fait le choix d’aller collectivement de l’avant, de se retrousser les manches avec détermination pour faire de la France ce qu’elle n’a jamais cessé d’être, un grand pays dans le monde, dans ce monde aujourd’hui mondialisé auquel elle a le devoir d’y prendre rang, avec l’impérieuse nécessité et le concours d’une Europe efficace. Vive la France, et vive le pays mentonnais !

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mercredi 26 avril 2017

Irresponsabilités

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puceorange.gif Irresponsabilité de nos élus locaux LR.

puceorange.gif La disqualification de l’ancienne droite et de l’ancienne gauche dimanche dernier ouvre enfin la porte à une recomposition et une modernisation du paysage politique auxquelles j’ai personnellement appelé de mes vœux depuis 10 ans. Aujourd’hui les digues sautent, et une bonne part de nos élus de droite, ici dans les Alpes-Maritimes, s’accrochant comme des moules à leurs rochers de leurs prébendes, n’hésiteront pas à faire la campagne de Marine Le Pen. Il faut dire qu’ici, cela fait longtemps que la droite sarko-guibalo-ciottiste joue avec le feu de la porosité et de la récupération électoraliste du Front national. Pensant s’en servir et en jouer, ils en ont conforté le lit. Comment a-t-on pu oublier que Monique Mathieu, adjointe au maire s’il vous plaît de la ville, a porté les couleurs durant des années du Front national à Menton ?

puceorange.gif Alors à celles et ceux qui viennent vers moi tout sourire en saluant – à juste titre – le parcours d’Emmanuel Macron, j’avoue que mon enthousiasme est bien entamé par le prisme local. Pour avoir présidé un des gros bureaux de vote de Menton où le FN est arrivé en tête, je vous garantis que ça tempère l’ardeur légitime que nous pouvons avoir. Merci encore à tous les militants engagés ces dernières semaines qui n’ont pas compté leur temps et leur énergie mis au service du projet présidentiel d’Emmanuel Macron ; c’est une belle campagne, mais je leur dis que rien n’est encore joué, ici, dans les Alpes-Maritimes.

puceorange.gif Car enfin, quelle personne responsable peut croire une seconde à l’efficacité des mesures prônées par le FN ? Oui la mondialisation est violente, dure pour certains, injuste même parfois, mais croient-ils qu’en mettant la tête dans le sable comme une autruche, cela va nous en protéger de quelques manières que ce soit ? Croient-ils qu’en désignant l’Europe et les migrants comme boucs émissaires, cela va régler leurs difficultés ? Croient-ils qu’une économie autarcique créerait autant de richesses et d’emplois qu’une économie ouverte ? Le monde est tel qu’il est, avec sa menace terroriste, son économie désormais mondialisée et le rôle d’un élu, d’un responsable politique digne de ce nom, est de défendre les intérêts de la France et de sa population, de tenir un langage de vérité. Or un tel programme n’est que fausses promesses et comme tous les populismes, se servent de la crédulité et du suffrage du peuple à ses dépens pour arriver au pouvoir et, devant l’échec de leurs soi-disant solutions, s’y maintiendront par une surenchère de violences.

puceorange.gif Non, décidément, ce n’est pas cela que je souhaite pour nos territoires, nous méritons mieux que cette poudre aux yeux, et je n’aurai de cesse de dénoncer les manœuvres politiciennes bassement électoralistes en défendant le programme d’Emmanuel Macron, réaliste et volontaire, désormais le seul à même d’apporter protection, sécurité, pouvoir d’achat à nous Français du monde.

puceorange.gif Alors oui, en marche plus que jamais, qu’un sang impur abreuve nos sillons !


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Nice-matin du 5 mai 2017

mardi 28 mars 2017

L'orientation budgétaire 2017

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puceorange.gif Chaque année, dans les deux mois précédant le vote du budget, un débat sur les orientations budgétaires (DOB) de la commune doit avoir lieu. Voici le texte de mon intervention au conseil municipal du 27 mars 2017 pour le Groupe "Mentonnais ensemble" :
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puceorange.gif Alors que vous nous avez brossé une situation économique où, à peu de choses près, rien ne va, nous préférerions constater que l’économie française retrouve des couleurs pour la deuxième année consécutive. Il est faux d’affirmer comme vous le faites, que l’investissement des entreprises françaises restera décevant en 2017, quand le CICE – crédit d’impôt, compétitivité, emploi – a permis au contraire, aux entreprises de retrouver des marges et d’investir à nouveau ; c’est particulièrement le cas des TPE-PME. Que l’économie française soit moins réactive que celle d’autre pays est normal dans un pays qui protège, qui amorti les chocs par une tradition de protection et d’aides sociales. Nous sommes bien conscients que certains veulent casser notre modèle social pour s’enrichir plus vite encore, mais il s’agit d’un choix sociétal désormais bien ancré depuis le Conseil national de la Résistance, et l’économie, ici, n’en tient qu’une part.

puceorange.gif Parce que nos entreprises hésitent encore à passer le cap de l’embauche de personnes, comme elles s’y étaient pourtant engagées, il conviendra en 2017 de lever les derniers freins, en particulier les effets de seuils qui les découragent encore, tout en préservant l’intégrité de notre modèle social, de notre sécurité sociale.

puceorange.gif La solution n’est pas dans le protectionnisme, nous sommes là d’accord, mais sans compromis du tout en ce qui nous concerne. On peut certes se désoler du Brexit, d’une évocation d’un Frexit car votre inclinaison est libérale, mais dans le même temps, posons-nous la question du pourquoi du retour de ce protectionnisme comme remède à tous les maux. S’il y a aujourd’hui une tentation de repli sur soi de la part des peuples, c’est à mettre en regard d’une Europe sourde à ses populations, négligeant leurs mises en garde référendaires, pour privilégier l’économie à leur détriment. Eh bien les peuples font désormais sans l’Europe. Vous pouvez aujourd’hui le déplorer quand vous présentez ici un tableau de la situation économique, mais il fallait ne pas renoncer à une Europe politique, car c’est celle des peuples, c’est celle de la démocratie, de la paix et de la solidarité. A Menton plus qu’ailleurs, il fallait bâtir une eurorégion de la Riviera franco-italo-monégasque comme ont su le faire les Alsaciens entre Bâle et Mulhouse ou les Lillois avec la Belgique. Au lieu de cela, on préfère réaffirmer les frontières comme si elles allaient nous protéger du vent de la mondialisation, et les suffrages des eurosceptiques s’envolent. On l’a oublié, mais le groupe d’opposition le plus important ici à votre majorité, ce n’est pas nous, ce n’est pas le groupe de M. Novelli, c’est le groupe FN qui vote tout et ne dit rien.

puceorange.gif Vos orientations budgétaires doivent donc être cohérentes ; vous ne pouvez pas nous annoncer que tout va mal, que l’État baisse ses dotations, et nous présenter dans le même temps un plan d’investissement conséquent pour la commune. Oui, l’État mène une politique, mais vous choisissez d’y aller contre. Si l’État baisse nos dotations, c’est pour encourager la mise en place de synergies intercommunales. Au lieu de cela, vous décidez de maintenir un Office de tourisme communal à l’aide d’une disposition détournée de la loi montagne, vous décidez du maintien de services d’urbanisme communaux, etc etc... C’est à se demander si le nouveau Président de la CARF est bien d’accord avec le Maire de Menton tant leurs intérêts divergent. L’intercommunalité ne va pas à l’encontre de l’intérêt des communes, elle adapte nos territoires et leur gouvernance. Elle doit plus conduire par contre, à la disparition des départements en récupérant leurs compétences. Là résident les nouvelles recettes pour nos budgets locaux. Alors +30% sur la taxe d’habitation des résidences secondaires, oui, la révisions des bases fiscales, oui, la mise à jour du RIL, oui, les cessions immobilières, passent, mais ce ne sera pas cela qui fera notre fiscalité locale de demain.

puceorange.gif Quant à l’investissement, c’est bien entendu une question de choix. 2017, sera le choix de l’aménagement de surface du parking des Sablettes maintenant que la plaie est ouverte ; ce sera le choix du patrimoine pour une part restauré, vendu pour une autre avec la vente de l’hôtel Adhémar de Lantagnac ; ce sera le choix de la vidéosurveillance, de la vidéoverbalisation et enfin, ce sera le choix des mises en DSP incontrôlées qui continuent avec la prise en charge du stationnement de surface à la même et unique société qui gère déjà les parkings souterrains, sans parler du massacre programmé de tous les oliviers du plateau St Michel alors que la puissance publique aurait pu investir, elle, dans un camping de qualité à l’environnement patrimonial préservé.

puceorange.gif Non, décidément, nous ne pouvons pas souscrire à votre orientation budgétaire.

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2017-03-28_6.jpg Nice-matin du 28 mars 2017

jeudi 22 décembre 2016

Conseil municipal de décembre

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puceorange.gif Les conseils municipaux mentonnais sont de plus en plus musclés.
puceorange.gif La majorité n'accepte aucune contradiction et détient seule la vérité. Les commerçants mentonnais seront ravis de voir leur droit de place sur la voirie doubler en 2017. On encourage la vie commerçante à Menton...

Nice-matin du 16 décembre 2016 :
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Nice-matin du 19 décembre 2016 :
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lundi 7 novembre 2016

Conseil municipal de novembre

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puceorange.gif Sortie du conseil municipal de #Menton :
puceorange.gif Comme d'habitude le FN ne dit rien et vote tout, Patrice Novelli raille notre groupe et vote tout...
puceorange.gif Seule véritable opposition à la majorité très sarkozyste, nous tenons bon.
puceorange.gif Non au dérapage de 3 millions de fonctionnement, oui à l'énergie photovoltaïque à Menton, non à la délégation unique sur tous les parkings mentonnais, non au nivellement des contrats classiques de contractuels oubliant l'exigence d'embauche, vigilance sur les ouvrages en mer prévus, vigilance sur les mises à disposition municipales dans l'organisation des primaires de la droite et du centre.
puceorange.gif Aidez-nous !


2016-11-08.jpg Nice-matin du 8 novembre 2016

2016-11-11.jpg Nice-matin du 11 novembre 2016

2016-11-22_2.jpg Nice-matin du 22 novembre 2016

vendredi 8 avril 2016

Budget 2016

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Comme promis, un bref compte-rendu et quelques remarques à propos du Conseil municipal de la Ville de Menton du 7 avril.

fch.png Un budget voté… sans nous.

puceorange.gif Sur la section de fonctionnement, nous notons un endettement accru avec un nouvel emprunt de 5 millions pour le financement du parking des Sablettes, soit un encours porté de 61 millions à 63. Une dette néanmoins enfin assainie des emprunts toxiques contractés auprès de Dexia, moyennant quelques frais supplémentaires…

puceorange.gif Sur les dépenses courantes, à noter une subvention conséquente de 345.000 euros à la villa blanche, contre 970.000 euros pour l'ensemble de nos 17 écoles publiques. Ce qui revient à subventionner un enfant scolarisé dans le privé 6 fois plus qu'un petit dans le public. Chacun appréciera l'usage des deniers publics.

puceorange.gif Des impôts qui augmentent en valeur avec la révision des bases fiscales, sans avoir besoin effectivement d'augmenter les taux.

puceorange.gif Sur la section d'investissement, 620.000 pour la maîtrise d’œuvre uniquement de la dalle de surface du parking des Sablettes. 8 millions à prévoir pour le rachat des annexes du port de Garavan en 2017.

puceorange.gif Budgets du port et de l’assainissement corrects. Quant à celui du camping, nous avons voté contre puisqu'il prévoit encore de l'investissement public alors qu'une DSP à un privé est d'ores et déjà actée. Nous serons particulièrement vigilants au libre passage depuis l'escalier des orangers au plateau St Michel a priori englobé dans le futur complexe. Concernant le budget des parkings, un nouvel emprunt de 500.000 euros pour l'acquisition des terrains rue Pietra Scritta en vue d'un parking à étages. Nous serons vigilants au maintien du canal latéral au Careï et du réservoir sur ces parcelles.

puceorange.gif Les subventions à nos associations ont été votées.

puceorange.gif Augmentation des tarifs de cantine Sodexo de 10 centimes / repas.

fch.png Le schéma de mutualisation des services entre la CARF et les communes est enfin présenté, contraint et forcé par le Préfet. La création des EPCI avait été envisagée pour cela. Dans cette optique, Menton doit absolument réaffirmer son rôle plein et entier de ville-centre, avec un président de l'agglomération et des services mutualisés en son sein conformément à l'art.72 de la loi NOTRe.

fch.png L'aménagement de la ZAC St Roman est finalement confiée à un privé devant l'impossibilité de la majorité à conduire le dossier. Faire faire revient toujours plus cher que de faire soi-même... Cela conduit la Ville à vendre ses terrains. JC Guibal persiste à l'appeler « écoquartier » alors même que les logements ne seront pas HQE et que les transports ne sont pas repensés.

fch.png Vente de la villa Ste Claire au pied de l'Annonciade. C'est de notre point de vue particulièrement regrettable puisque cette maison est située à l'entrée du site et au débouché du chemin du Rosaire. Elle aurait pu servir de lieu d'accueil des visiteurs, de mini-musée retraçant l'histoire de ce lieu qui a connu la première implantation humaine de Menton (mons ottonis). De plus, son terrain vient d'être complanté de citronniers à grand renfort de com'. Enfin, la révision du PLU nous invite à la plus grande vigilance sur ces parcelles.

fch.png Finissons sur une note d'espoir : les pissotières de la ville redeviennent gratuites !

Ne baissons pas les bras, il y a tant de choses à faire ensemble. Hardis !

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Nice-Matin du 9 avril 2016

mardi 25 mars 2014

Laissez mourir Menton…

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J’ai mal à ma ville.

Depuis 2007 - un long mandat déjà - je me suis exposé un peu plus avant dans la chose publique. J’ai milité au MoDem à une heure où la Gauche pas plus que la Droite n’ont de véritable marge de manœuvre, et que leur sectarisme aveugle. J’ai cru sincèrement qu’à Menton, un vaste rassemblement de citoyens actifs pouvait débloquer la situation. Pascale Gérard, engagée elle-même dans ce type de réflexion, nous a ouvert grand la porte et nous avons pu travailler en toute intelligence à ce beau projet de « Mentonnais Ensemble ». Je la remercie très chaleureusement de continuer à se battre sans relâche pour les actifs de Menton, et pour les valeurs que nous défendons tous.

Hélas, c’était sans compter les egos surdimensionnés des uns et l’abstentionnisme des autres.

En tenant dimanche dernier le bureau de vote de mon quartier, je ne l’ai pas reconnu. Mais où donc étaient passés les gens que je croise tous les jours ? Où donc étaient passés ces visages qui attendent le bus, qui viennent chercher leurs enfants à l’école, qui râlent en voiture ne trouvant pas de place où se garer ? Restés chez eux sans doute. À la place, défilait devant moi un quatrième âge sortant une unique fois à grand’ peine de leurs appartements, vieillards souffrants et cacochymes tels des ombres, poser consciencieusement leur bulletin de peur et de haine dans l’urne. Pas de jugement hâtif s’il vous plaît : je n’ai aucune acrimonie envers nos aînés. Simplement, je ne les voyais pas. Une leçon pour moi : Deux Menton cohabitent sans se voir. Beaucoup de personnes âgées cloîtrées chez elles par l’âge et la maladie, et les Mentonnais qui travaillent, souvent en dehors de la ville d’ailleurs. Deux Menton dressées l’une contre l’autre. « Mentonnais Ensemble », disions-nous ? Oui, bien sûr. Une ville qui puisse faire ressortir nos anciens en ville avec des moyens adaptés et des transports efficaces en site propre, mais aussi faciliter la vie des actifs qui peinent tous les jours, ne serait-ce que pour se loger. Un beau projet, une belle équipe, des milliers d’idées vont rester lettres mortes parce que la sortie exceptionnelle au bureau de vote des uns, supplante la lassitude et le désintérêt de la chose publique des autres.

Alors oui, une majorité ira dimanche prochain certainement à Jean-Claude Guibal. Je l’en félicite. Il connaît très bien notre ville. Qu’il fasse son hôtel 5* à Garavan, qu’il fasse son parking aux Sablettes dans lequel nous n’irons pas tant il faudra payer 5 euros pour une course en ville. Je ne lui demande qu’une seule chose : qu’il ne laisse pas mourir Menton. Qu’il ait une pensée pour celles et ceux qui y vivent encore. Étranglée par le coût de la vie et du logement, la population active va continuer à partir, les commerces et les loisirs à fermer.

Ce cinquième mandat lui est offert sur un plateau par une grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf. Patrice Novelli porte en effet une lourde responsabilité : par son obstination à vouloir être maire tout seul, il écarte d’un revers de main un rassemblement qui aurait pu être salutaire. Il ne sera rien. Jean-Claude Guibal restera maire, tout seul lui, avec plein de petits nouveaux dans son équipe. La Fontaine moralisait ainsi : Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages : Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs, tout petit prince a des ambassadeurs, tout marquis veut avoir des pages.

Dimanche prochain, je ne renie rien de notre engagement aux côtés de Pascale Gérard. Elle possède toutes les qualités pour être un bon maire et elle défend un programme hors du commun. Nous continuons la campagne plus que jamais. Une très belle campagne. Nous continuons à défendre ce que nous pensons être la meilleure chose à faire à Menton et nous tâcherons de faire bonne figure puisque les jeux sont faits. Ce seront nos Thermopyles. Mais s’il vous plaît, ne me laissez pas seul dans mon bureau de vote...

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dimanche 9 février 2014

Un amical rappel à la loi...

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vendredi 14 décembre 2012

La Roya, la CARF et notre démocratie

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Ainsi, le scénario écrit à l’avance par nos élites locales, à savoir le rattachement des communes de la Roya à l’EPCI de la CARF, semble avoir pris un tour définitif la semaine dernière. Fi donc des consultations populaires ; Fi des résultats du référendum d’initiative populaire organisé dans la vallée ; Fi de la volonté populaire en somme ?

Pouvons-nous aller jusqu’à crier au déni de démocratie en la matière ? Pas si sûr. Le débat, binaire encore une fois, divise ceux qui se réclament de la volonté des habitants de rester autonomes, de ceux qui arguent que les décisions ont toutes été prises par des assemblées représentatives. Le MoDem quant à lui, a tenté de faire entendre sa voix dès le départ, avec toute l’énergie de Laurence Forestier et du collectif Roya Citoyenne dont il faut ici louer la disposition et l’implication citoyenne. Ils ont ainsi pu animer et donner du sens à l’action politique au sens noble du terme, et faire de l’intérêt général le pivot de toute action publique. Qu’ils en soient ici vivement remerciés.

Objectivement qu’en est-il ? Tout d’abord, force est de constater que les cinq communes de la Roya ne se sont jamais réellement entendues au moment où les regroupements de communes se faisaient. Rivalités tenaces, imprévision des élus, toujours est-il qu’elles ont préféré continuer à fonctionner avec leur bon vieux SIVOM. Ce n’est que le couteau sous la gorge, de par la loi imposant à chaque commune d’être en intercommunalité, qu’elles se sont réveillées en sursaut se voyant rattachées à la CARF littorale dans un premier projet.

Ce choix a ses cohérences en termes d’aménagement de territoires pour l’est du département. Néanmoins, il nous faut pointer là deux difficultés : Tout d’abord, agrandir la CARF de la sorte revient à la légitimer, et à abandonner l’autre option que JC Guibal nous a servi pendant des mois voulant nous rattacher à la CU niçoise. Passons. L’autre difficulté est que trois communes sur cinq aient dès lors envisagé de monter une communauté de communes comme la loi le leur permet. Un peu tard me direz-vous, mais le MoDem a soutenu cette action en vertu des responsabilités citoyennes de tout un chacun et des valeurs profondément démocratiques qui nous animent. Après tout, la volonté populaire des valèian se manifestant pour la création d’une communauté de communes, pourquoi la leur refuser ? Cela aurait permis de prendre le temps de développer les synergies évidentes et naturelles entre littoral et montagnes et d’envisager, plus tard, d’autres coopérations intercommunales.

C’est alors que les travers politico-politiciens prennent le pas sur l’intérêt général. Un débat gauche / droite stérile et perdu d’avance - la droite locale tenant tous les postes décisionnels - qui éloigne un peu plus chaque jour les citoyens de l’action publique. Non pas que je sois partisan de la « démocratie directe » bien trop sujette aux passions populaires, mais ici, notre démocratie représentative fait défaut. Elle fait défaut lorsqu’elle se met à servir des intérêts partisans avec des représentants qui ne représentent plus. Elle fait défaut quand les EPCI sont dirigés par des personnes élues dans leur commune mais sans mandat du peuple pour l’intercommunalité. Il y aurait d’ailleurs bien des choses à dire sur le choix et les indemnités de ces conseillers communautaires. Les départements tardant à mourir, nous voilà avec un échelon territorial supplémentaire complètement opaque et en grande partie méconnu de nous autres.

Le coup de force de la CDCI la semaine dernière n’est ainsi que l’épilogue de cette histoire pourtant annoncé. L’arbitrage théorique de la Préfecture n’y a rien fait. Longtemps politisée à droite, elle a cautionné pendant un temps la fusion avec la CARF ; aujourd’hui plus à gauche, elle préconise sans avoir les moyens de faire appliquer ses recommandations. Au total, une décision pour nos territoires avant tout politique, au mauvais sens du terme, qui loin de redorer le blason de nos baronnets locaux, renforce encore les sentiments d’incompréhension dans le meilleur des cas, voire de rejet dans le pire, avec sa cohorte de populisme et d’antiparlementarisme. Dans ces conditions, amis breillois et mentonnais, bon travail coopératif !

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